Alta Via delle Dolomiti 1: Tappa VIII Rifugio Vazzoler - Rifugio Carestiato

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Taibon Agordino, Veneto, Italy

Alta Via delle Dolomiti 1: Tappa VIII Rifugio Vazzoler - Rifugio Carestiato is a 5.7 mile moderately trafficked point-to-point trail located near Taibon Agordino, Veneto, Italy that features a river and is rated as difficult. The trail offers a number of activity options.

Length5.7 miElevation gain2,421 ftRoute typePoint to point
BackpackingCampingHikingNature tripsBird watchingForestRiverViewsWildflowersWildlife
Description
Waypoints (0)

Dopo un breve tratto di strada in discesa e sassosa, si risale il ripido sentiero 555 che si snoda in un bosco misto dalla flora molto varia. Uscendo dal bosco sotto le pareti della Moiazza e dei suoi satelliti, si arriva poi sopra un ampio corridoio di valanghe. Ancora una volta, avrai il piacere di progredire in mezzo a una flora abbondante dominata dalle aquilegie. Si arriva quindi al Col d'Ors (1.700 m) si prosegue sul sentiero orizzontale sotto le Torri di Camp, attraversando numerosi corridoi. Il sentiero 554 è ben visibile, segnato e tumulo e porta alla Forcella del Camp (1.993 m). Il terreno molto scivoloso richiede molta attenzione per uscire dal boschetto. Si lascia a sinistra il sentiero che porta alla ferrata Constantini e si arriva infine al Rifugio Bruto Carestiato sul suo promontorio. Dal Rifugio Carestiato ad Agordo inizia la discesa sullo stretto e ripido sentiero 448. La pendenza si addolcisce un poco 500 metri più in basso, e si arriva alla fine di una pista, con alcuni rifugi alpini. La stradina asfaltata che segue conduce ad una frazione dove piccoli mucchi di fieno sono protetti da curiosi cappelli di plastica. Si ammira una siepe di dalie multicolori e la capra di Monsieur Seguin. Più in basso, il sentiero si infiltra in un thalweg dove, più volte, si attraversano ruscelli cantanti con tanti ponticelli in legno.

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Christian Boiseaux
Gray StarGray StarGray StarGray StarGray StarGray StarGray StarGray StarGray StarGray StarSeptember 16, 2014
Hiking
First to Review

Départ 7h58, arrivée 12h23, 9,4 km, D+ 679 m, D- 560 m, bien balisé. Difficulté T2/T3. Nous ferons la majeure partie de l'étape avec le brouillard. Ce matin la brume matinale paraît encore plus humide, les arbres s'égouttent sur nos têtes... Elle consentira à se lever de temps à autre dans la matinée, dévoilant brièvement les grandes parois. Après une courte section de piste descendante et caillouteuse, nous remontons le raide sentier « 555 » qui serpente dans une forêt mixte bénéficiant encore d'une flore très variée. Sortant du bois (comme le loup!), sous les parois de la Moiazza et ses satellites, nous arrivons au-dessus d'un grand couloir d'avalanche « orné » d'un névé. De nombreux randonneurs sont passés avant nous, les traces y sont relativement confortables, il suffit de les suivre pour traverser. Nous remontons sur la rive gauche du couloir par un sentier tantôt pierreux, tantôt sablonneux, parfois encombrés par les racines « tarabiscotées »  des arbustes dont la croissance demande certainement une grande obstination... À nouveau, nous avons le plaisir de progresser au milieu d'une flore abondante où dominent les ancolies, belles occasions de s'exercer à des photos en « macro ». Arrivés  au col d’Ors (1.700m), nous poursuivons sur le sentier horizontal sous les Torri di Camp, traversant de nombreux couloirs. Le sentier « 554 » est bien visible, balisé et cairné. Il nous amène à la Forcella del Camp (1.993m), bien soulagés de ne pas avoir à redescendre dans le fond du vallon, comme nous le laissait craindre la vue que nous avions depuis quelques minutes. On atteint en effet la Forcella del Camp en tournant vers l’est, abandonnant sur la droite le cheminement bien visible de loin, menant au fond de la gorge à la casera et ses bergeries. Nous observons une trentaine de passereaux, ils sont à contre-jour et il est difficile de les identifier mais il s'agit sans doute d'un premier rassemblement avant la migration, la brume les empêchant de se repérer pour passer le col. Juste en dessous du col, un petit oratoire avec quelques « grisgris »,  l’annonce d’une messe qui sera célébrée ici fin septembre... Le terrain très glissant demande beaucoup d'attention pour sortir du bosquet et retrouver un sentier mieux drainé alors que le soleil fait quelques timides apparitions. Nous laissons sur notre gauche le sentier qui conduit à la ferrata Constantini. Le Rifugio Bruto Carestiato sur son promontoire paraît tout proche ... mais il faudra encore parcourir un bon kilomètre de sentier boueux agrémenté de racines « piégeuses »  avant d'arriver sous un ciel de plus en plus menaçant. Sans coup férir, l'averse quotidienne sera au rendez-vous à 15 heures. Le poêle ronfle déjà, bien alimenté par nos hôtes, jeune équipe accueillante ; la douce chaleur se diffuse dans l'ensemble du bâtiment et réconforte... Les capes de pluie vont-elles rester encore tapies au fond du sac pour la dernière journée de notre itinérance ? J09 – Jeudi 18 septembre ~ Refuge Carestiato – Agordo Départ 7h58, arrivée 12h23. 9,4 km, D+ 60 m, D- 1220 m, bien balisé. Difficulté T2/T3. Nous ferons l'étape avec le brouillard. La descente commence sur l’étroit sentier « 448 » bien raide pour nos genoux encore engourdis après une nuit agréable et paisible sous des couettes douillettes. La pente, s'adoucit un peu, 500 mètres plus bas, et nous arrivons au bout d'une piste, avec quelques chalets d'alpage. La petite route goudronnée qui suit, mène à un hameau où des petits tas de foins sont protégés par de curieux « chapeaux » de plastique, bien haubanés. Nous admirons une haie de dahlias multicolores et saluons au passage la chèvre de Monsieur Seguin. Merveille ! Sur les bords du chemin, à l'écart de toute maison, poussent des cyclamens. Plus bas, le sentier s’infiltre dans un thalweg où, pour traverser à plusieurs reprises des ruisselets chantants, il nous faut emprunter de petits ponts de bois, rendu bien glissants par l'humidité... Arrivé à deux pas d’Agordo, une navette que nous prenons au vol, nous amène à la gare routière. Les horaires, qui ont changé depuis le 15 septembre, nous contraignent à une longue attente... Le retour à Villabassa va s’avérer long et compliqué : il nous faut prendre d’abord un car jusqu'à la gare de Belluno où nous sautons dans un train en partance sans avoir eu le temps de prendre des billets. La voie ferrée remonte la vallée du Piave par une succession de tunnels mais permet de temps à autre des vues intéressantes sur le torrent, un barrage, des villages… et des sommets. À Pieve di Cadore – ville natale du Titien – c’est un car qui nous amène à Cortina d’Ampezzo et, après une attente raisonnable, un autre car nous conduit jusqu’à la gare de Dobbiaco dans le Pustertal. Enfin, quelques minutes plus tard, un dernier train nous ramène à Villabassa où nous retrouvons avec plaisir notre pension Klara. Il est 18 heures et nous pensons avoir eu beaucoup de chance

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Allan Su
Yellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarAugust 23, 2020
Hiking
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Mylene Lafleur
Yellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarGray StarGray StarJuly 15, 2019
Hiking
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Rachel Fierberg
Yellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarYellow StarJuly 1, 2019
Hiking
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